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 Voyage aux Indes

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Blanche
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MessageSujet: Voyage aux Indes   Mar 3 Juil - 17:00

Rien ne venait troubler le pesant silence du dortoir de la classe verte. Aussi pesant qu'il n'avait jamais été. D'habitude, le soir, Léandra et moi nous chuchotions pendant des heures des secrets, de notre avis sur ce qu'il a été de la journée, de la sévérité de Mme de Maintenon et de bien d'autres futilités.
Mais pas ce soir.
Je me sentai si seule...
Dans l'opaque pénombre du mois de juin, je me retournai dans mon lit, écoeurée par la moiteur ambiante, et le coeur fendu par la tristesse. Malgré l'insoutenable chaleur, je tremblai. Impossible de dormir. Discrètement, je soulevai le seul drap que je n'avais expédié au fond du lit d'un geste compulsif, et posai lentement le pied sur les dalles de pierres humide dont le sol était recouvert. Une grosse goutte vint atterir sur mon pied. Il devait y avoir des fuites dans le plafond, oui c'est cela, l'eau devait goutter du plafond... Je serrai les poings à m'en faire blanchir les phalanges. Mes dents crissèrent et je fermai mes yeux. Un frisson glacial parcourut mon dos. Après maints efforts, j'abandonnai l'idée de retenir mes larmes. En quelques instant, mon visage fut trempé, mais je n'y prettai guère attention. Il me fallait prendre ce que j'étais venu chercher. Je m'approchai du coffre au pied de mon lit et l'entrouvrit précautioneusement, en prenant bien garde à ne pas le faire grincer, et fouillai dedans avec ma main droite, tandis que j'essuyai rageusement mes yeux qui ne cessaient de couler avec le revers de ma manche gauche. Enfin, je trouvais l'objet que je cherchai, l'extirpai du coffre et le serrai contre mon coeur tout en regagnant mon lit. Je regardai un instant mon journal intime, qui m'accompagnait depuis que je savais écrire. De grosses larmes venaient s'ecraser sur sa couverture en cuir. Il était temps de l'ouvrir. Alors, je fermai les yeux, me concentrai un instant et l'ouvrai à la page d'où dépassait le signet. Sans même faire attention à ce que j'écrivais, comme d'habitude, je laissais ma plume tracer de longues lignes à toute allure, en sanglotant de plus belle. Après de longues minutes, je claquai le livre sans même finir ma phrase et m'effondrai sur mon orreiller, en pleurs.
Je crois que j'ai du m'endormir, à ce moment-là.
Une chose est sûre, cette nuit n'aura pas été la meilleure de mon existance. Envirron une demi-heure plus tard, je me réveillai à nouveau. J'avais les yeux qui me piquaient atrocement, la gorge sèche et un gout amer dans la bouche. Au moins mes larmes s'étaient taries. Je me tournai, encore et encore, dans l'espoir de me rendormir. Mais, malgré tous mes efforts, il m'était impossible de ne pas penser aux évenements des cinq derniers jours...
Ma meilleure amie Léandra est moi avons toujours été extrêmement proche : nous avons toujours tout partagé, et nous avons toujours tout fait pour être ensemble. Nous n'avions pas de secret pour l'autre. Cela faisait très longtemps que Léandra était amoureuse d'un apprenti chevalier, un jeune cavalier du roi du nom de Charles. C'était un ami a nous deux et nous l'aimions vraiment beaucoup. La semaine dernière avait été sûrement une des plus heureuse de sa vie, car, Lundi, Charles lui avait avoué qu'il partageait son amour. Tous deux avaient alors croqué le bonheur à pleines dents.
Tout allait pour le mieux... jusqu'à hier.
Charles était allé à son entraînement de chevalier avant de rentrer, vers midi, exténué.
Ce jour-là, le Roi nous avait fait l'honneur de convier la Classe Jaune à une de ses parties de chasse. Nous étions toutes à pied ou à cheval, heureuses de cette sortie qui venait rompre la monotonie de notre école.
Léandra et moi, comme à l'acoutumée, avions mis un peu de distance entre nous et le groupe pour être plus tranquilles, tandis que Charles aidait son Roi a prendre un cerf des Bois Blancs, trop préocuppé pour se soucier de nous. Nous devisions gaiement, sans prêter trop d'attention aux alentours. Quand nous fîmes une halte, nous nous rendîmes soudain compte que nous nous étions égarées dans les bois.
Tandis que nous tentions de retrouver les autres, un loup, affolé par le remue-ménage des chasseurs bondit sur moi. L'animal sembla avoir la rage. Il écumait et me fixait de ses yeux fous, ou je distinguait une intention mauvaise. Léandra, petrifiée par la peur de pouvait mot dire, se sauver ou bien quérrir des secours. Le loup grogna et approcha sa machoire béante de mon cou, tout en faisant claquer ses crocs jaunes. Je hurlais du plus fort que le permettais mes poumons. Je tombais à terre et tentais de reculer le plus vite possible, renonçant à l'idée même de tenter de me relever. D'un coup, je fut bloquée, j'étais acculée contre un arbre. Je protégeai mon visage de mes mains et me recroquevillai sur moi même. Je sentis sur ma joue l'haleine fétide du loup.
Puis tout fut noir.
Quand j'ouvrit les yeux, j'étais dans des draps frais, dans un lit de l'infirmerie de Saint-Cyr.
Non loin de là se tenait Charles, au chevet de quelqu'un que je n'arrivais pas à distinguer.
Le malade gémissait et Charles avait le front plissé. Puis je me rendormit. C'était il y a quatre jours.
Avant-hier j'ai put regagner le dortoir de la classe jaune et l'on m'expliqua ce qui était arrivé.
Alors que le loup s'apprêtait à me dévoré, Charles était arrivé et lui avait fait prendre la fuite. Léandra, sous le coup du trop plein d'émotion s'était elle aussi évanouie. Sa tête avait heurté un rocher et elle avait chuté dans un étang malpropre, empli d'une vase noséabonde. On l'avait repêché, mais, depuis, son état n'avait pas cessé de s'agraver. Le médecin avait annoncé que Léandra avait attrapé dans le marais une maladie très rare est extrêmement rare qui puisait vos force jusqu'à une mort presque inévitable.
Presque.
Certains prétendaient qu'il existait un remède, mais ce n'était que des rumeurs. Et de plus, ce remède était une cure aux Indes à un prix exorbitant. Si l'on trouvait l'argent, fallait-il prendre le risque d'accélérer sa mort ? Ou bien profiter de ses derniers moments d'existence ? Et puis, surtout, ou trouver l'argent, et comment le gagner ?
Mes larmes s'étaient remisent à couler sur mes joues. Je fermai les paupières et sanglotai un nom...
"Leandra..."


Dernière édition par Blanche le Sam 8 Sep - 10:51, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Voyage aux Indes   Mer 4 Juil - 15:12

Ce ne fût pas le soleil qui me réveilla, mais la pluie au dehors de l'infirmerie de Saint-Cyr. Par chance, Mme de Maintenon avait accepté que je reste avec Léandra. Je passait mes journées entières avec elle. Le jour d'avant, le meilleur médecin de la ville avait examiné Léandra à cause de son état inquietant. La seule réponse donnée était que c'était une maladie rare et grave. Son remède coute énormément cher. En plus de ça, il se trouve en Inde ! Léandra et moi, on avait la même question : Ou trouver cet argent et comment se rendre en Inde ? La nuit tombée, j'avais fait un drôle de rêve. Tout d'un coup, j'entendit quelqu'un arriver. C'était Blanche ! Je m'approchai d'elle mais elle courrait déjà jusqu'au lit de Léandra. Je voulus les rejoindre, mais le roi me fit appeller. J'avais totalement oublié mon entrainement ! On me laissa encore 2 minutes avec Léandra et Blanche. Je tenait la main de Léandra qui dormait toujours.

-Je t'aime Léandra. Je t'aimerai toujours.

J'avais parlé si bas que seuls Blanche, moi et Léandra avaient entendu. Je laissa alors Léandra sous la résponsabilitée de Blanche et je courrus dans ma chambre. En tant qu'apprenti chevalier, je dormais avec les autres chevalier, près du chateau du Roi. J'était maintenant un des seuls apprentis du chateau. Je m'habilla alors avec mon armure et le reste de l'ensemble et je pris mon épée. A la fin de l'entrainement, le capitaine de la garde me dit de rester avec lui à la place d'aller enlever mon équipement.

-Charles, tu as très bien travaillé aujourd'hui. Tu as aussi fait preuve de courage en sauvant Léandra et Blanche. Tu es maintenant un chevalier. Tu seras baptisé après le déjeuné...

J'était fou de joie ! Je rentrai en courrant à l'infirmerie ou Léandra étit désormais réveillée. Elle était dressée sur son lit et hurlait quelque chose. Je comprit alors ce qu'elle demandait : "Où est Charles ? Ou est-il ?" Je m'approcha alors d'elle en courant. Elle se tourna et me serra dans ses bras. D'après ses actions, le matin à mon réveille elle n'avait pas entendu ce que je lui avait dit, je le repetta alors si doucement.

-Je t'aime Léandra. Je t'aimerai toujours.

"Moi aussi Charles", murmura-t-elle. Elle me lacha alors et Blanche me dit que nous devions nous rendre au déjeuné. Pendant que nous nous rendimes à la salle du déjeuné, je profita de ce moment pour lui parler de mon idée.

-Il faut aller en Inde ! Nous trouverons assez d'argent pour payez le remède de Léandra ! Je ne veux pas la laisser mourrir, sans elle je ne suis rien, rien du tout !

-Mais, ils nous faut au moins un chevalier avec nous !

On entra alors dans la salle et nous nous installions à notre place. Après le repas, je dut laisser Léandra et Blanche seules un petit moment avant de sortir discrètement de la salle. Avec le roi, je devait entré pour mon baptème de chevalier. Le roi me donna un uniforme rouge avec une nouvelle armure et tout le matériel d'un cavalier. Tout les chevaliers du chateau portaient cet uniforme spécial. Quand j'eu enfilé l'uniforme, le roi et moi entrames dans la salle ensemble. Léandra et Blache fûrent les plus intentionnées à mes yeux. Le roi prononça les paroles habituelle puis alors, il me donna ma nouvelle épée avec mon nom gravé dessus en lettres d'or. Je rejoignit ensuite Léandra et Blanche.

-Maintenant, on a un chevalier ! Près au départ ?
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MessageSujet: Re: Voyage aux Indes   Jeu 5 Juil - 11:41

Au matin, je fut soulagée de voir que, même si la chaleur de la veille n'était pas retombée, un orage avait éclaté et une pluis chaude avait soulagé la terre sèche. Un légère bruine continuait à humidifier l'atmosphère pesante et estivale qui régnait à Saint-Cyr. Aussitôt habillée, coiffée et aprêtée, je demandai l'autorisation à Mlle du Pérou, notre maîtresse, d'aller visiter Léandra.
Dès qu'elle me l'eut accordée, je marchai du plus vite que je put, sans toutefois courrir car c'était interdit, jusqu'à l'infirmerie. J'y trouvai Charles, au chevet de Léandra la couvrant d'un regard tendre et protecteur.
Une petite fille de la classe rouge arriva alors, et dit au jeune homme :

"Mon sieur, le Roi vous fait querrir."

Charles me confia la surveillance de Léandra et se leva pour suivre l'enfant. Juste avant d'y aller, il se pencha et sussura à l'oreille de la malade :

"Je t'aime, Léandra. Je t'aimerai toujours."

Puis il nous laissa seules. Mon amie était si pâle... Pauvre, pauvre Léandra !
Elle qui avait toujours été si pleine de vie... Elle ne serait plus là à la Noël. Mon coeur se serra. Je n'imaginais vivre sans Léandra à mes côtés. Soudain, une idée me traversa. Je saisis ma plume et du beau papier et me mis à écrire. Dès que ma tâche fut accomplie, je me relus attentivement. Ensuite, je scellai le papier et me levai pour aller le déposer dans la grosse boîte à l'autre bout de la pièce, avant de revenir, satisfaite.
Pendant tout le temps ou Léandra dormit, je la veillai. Cela faisait maintenant plus de deux heures que j'étais à son chevet lorsqu'elle se redressa brusquement, le teint cireux, de grosses gouttes de sueur perlant sur son front.
Elle se mit à hurler :

"Charles ! Charles ! Je VEUX Charles !!! Où est Charles ? Chaaaaaaaaaaaaaaaaaaarles !"

Puis sa tête retomba violamment sur l'oreiller.
Je pris sa main, qui était toute moite, et lui dit doucement :

"Il va revenir. Ca va aller, calme-toi, là,là."

La respiration de Léandra devint moins saccadée, bien que toujours difficile. J'entendis résonner un pas pressé dans le couloir. Pour l'apaiser, j'ajoutai :

"Je l'entends arriver, il est là."

Elle releva la tête en criant, et son poul s'accelera à nouveau. C'est à ce moment que Charles entra dans la pièce. Il posa sa main sur l'épaule de Léandra, et la recoucha tendrement.
Il lui répeta les mots qu'il avait prononcé ce matin, comme une formule magique qui eut pour effet de calmer aussitôt la malade. Elle lui répondit d'une voix fièvreuse : "Moi aussi, Charles", avant de fermer les yeux et de s'endormir doucement.
Je chuchotai alors à Charles qu'il fallait laisser Léandra dormir, et qu'il était temps d'aller déjeuner. Nous sortîmes sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller la malade et nous rendîmes au refectoire.

Tandis que nous nous dirigions vers la salle à manger, Charles me prit à part et m'annonça d'une voix ferme :

"Il faut aller en Inde ! Nous trouverons assez d'argent pour payez le remède de Léandra ! Je ne veux pas la laisser mourrir, sans elle je ne suis rien, rien du tout !"

Je le regardai droit dans les yeux et lui dit :

"Nous ne pouvons pas partir comme ça. Même si nous trouvions l'argent pour payer la traversée et la cure, il faudrait être escortés par quelqu'un qui s'y connait. Moi aussi j''aimerai la sauver plus que tout. Je le laissai digérer mes paroles avant d'ajouter : Mais, il nous faut au moins un chevalier avec nous !"

Le repas se déroula sans autres événements notables. Quand le déjeuner fut finit, je retournai en classe, tandis que Charles allait à son entraînement de chevalerie.
Alors que la ma classe travaillait sur un exercice de broderie florale, Mme de Maintenon fit irruption dans la classe et nous expliqua que la Classe Jaune allaient assister à l'avènement d'un nouveau chevalier.

Nous allâmes donc à la Sainte-Chapelle de Versaille et nous regardâmes d'un oeil attentif le Roi nommer un nouveau chevalier... Quand ce dernier défila entre les bancs, à ma plus grande surprise je reconnut... Charles !!!

Puis nous rentrâmes à Saint-Cyr, où je retournai veiller Léandra. Charles nous rejoignit peu après. Ivre de joie pour mon ami, je lui portai maintes intentions et le félicitai de tout coeur. Une fois éveillée, Léandra en fit de même. Il regarda amoureusement sa belle et nous lança :

"Maintenant, on a un chevalier. Prêtes au départ ?"

Je souris devant sa remarque ironique et lançai en soupirant :

"Si seulement nous avions l'argent..."

Le lendemain, lors de la distribution du courrier, j'eus l'heureuse surprise de constater que l'on m'avait écrit. Je me saisit de la missive, et, d'un coup de coupe-papier, je descellai l'enveloppe et lisai le message qui était très bref.

"Chère filleule,
C'est avec grand-joie que j'ai reçu votre lettre, et vous avez vraiment réussi à émouvoir mon vieux coeur en me contant l'histoire de votre amie. J'espère pouvoir vous aider en vous prêtant un de mes navire équipé et cette bourse de cent mille sols qui vous sera remise à bord. Le bateau embarquera Lundi prochain à Saint-Malo. Son nom est "L'Etoile du Nord". Je souhaite sincèrement que vous réussissiez à sauver votre amie.
Je suis avec vous de tout coeur,
Votre parrain."


Je courut, folle de joie, prévenir Charles et à Léandra de l'heureuse nouvelle.
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MessageSujet: Re: Voyage aux Indes   Ven 6 Juil - 13:32

J'ouvrit les yeux. J'était a l'infirmerie. Tout était flou, il me semblait qu'il y avait Blanche et Charles qui parlait, mais je n'en étais pas sûre. Au bout d'un moment, je put enfin voire plus clairement la pièce. Il y avait Blanche... mais pas Charles. Tout a coup, je ressentit comme une éclair de force qui me traversa tout le corps. Je me dressa et je cria:
"Charles ! Charles ! Je VEUX Charles !!! Où est Charles ? Chaaaaaaaaaaaaaaaaaaarles !"
Blanche me répondit doucement:"Il va revenir. Ca va aller, calme-toi, là,là.". Mon amie ajouta :"Je l'entends arriver, il est là.".
Je m'impatientait et j'hurlai:"Où est Charles ? Ou est-il ?"
Comme pour répondre à ma question, Charles arriva. Il me remit la tête sur l'orreiller et murmurra : "Je t'aime Léandra. Je t'aimerai toujours.".
Puis cet éclair qui m'avait touché disparut d'un coup, et je me senti tout de suite très faible. J'articula donc péniblement :
"Moi aussi, Charles"
Puis ce fut le noir.
Le lendemain, Charles et Blanche m'expliquèrent que nous allions nous rendre aux Indes, mais qu'ils n'avaient pas l'argent pour l'instant. Enfin,c'est ce que je compris, car je perdit connaissance avant le fin de l'histoire.

Quelques jours plus tard, Blanche arriva dans l'infirmerie en sautant de joie et me conta qu'elle avait recut une lettre de son parrain et qu'il lui disait qu'il lui prêtait un de ses navire nommé "L'étoile du nord", ainsi que son équipage et beaucoup d'argent.
Puis ce fut encore le noir pendant très longtemps cette fois-ci, peut-être même plusieurs jours.


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MessageSujet: Re: Voyage aux Indes   Ven 6 Juil - 14:01

Pour cette nuit, j'avais dormis à Saint-Cyr. Ca faisait maintenant une semaine que elle ne se levait plus. J'avais peur d'une chose : qu'elle soit morte. J'était térrifié quand j'y pensait. Je me leva alors en silence et j'alla rvoire Léandra. J'entra calmement à l'infirmerie en jettant un regard à Léandra qui s'était tournée du coté gauche de son lit. Je fût alors soulagé, elle n'était donc pas morte. Je ressortis de la pièce. Dans le couloir, je me retrouva nez à nez avec Mme de Maintenon qui me lança un regard féroce droit dans mes orbites. Elle reparti sans dire un mot vers l'infirmerie. Jusqu'à ce que je retrouve Blanche, je n'eu aucune autre rencontre.
-Blanche, allons préparer nos sacs pour le voyage ! Léandra risque de mourrir ! Cela fait une semaine qu'elle ne se lève plus !!

-Mais, Charles...

-Vite !

Je ne lui avait pas laissé finir sa phrase mais, à mes yeux cette tache était plus importante que de rester là à parler. On se dirigea tout deux vers la fontaine et nous y avons remplis des gourdes. Blanche et moi, nous nous occupions aussi du sac de Léandra. 2 gourdes pour moi, 2 gourdes pour toi et 2 gourdes pour Léandra. On devait partir le plus vite possible. Je me rappella alors de la lettre du parrain de Blanche : Le bateau, c'était aujourd'hui ! Je me préssa de tous préparéer le plus vite possible pour arriver au port à l'heure pour le départ aux Indes. Quand j'eus fini les sacs, je me rendis à l'infirmerie ou Léandra était enfin sur ses jambes.
-Léandra, viens, on part ! dit Blanche qui était avec Léandra.

-Attend, je vais mettre mon uniforme et prendre mon épée non ?

Je me dirigea alors vers la chambre ou je dormais avec d'autre chevaliers. Pour mon grand soulagement, personne n'était là. J'enfila mon uniforme, pris mon épée et rejoingnis ma bien aimé et ma meilleure amie dehors, devant les jardins de Versailles.
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MessageSujet: Re: Voyage aux Indes   Ven 6 Juil - 15:11

Cela faisait maintenant une semaine que Léandra ne faisait que dormir. C'était inquiétant, très inquiétant, même. Aujourd'hui, c'était Dimanche, il était sept heures du matin. Je m'étais levée de bonne heure car je savais que nous avions quartier-libre le dimanche, et j'espérait aller voir Léandra. Tandis que je m'engageai le couloir qui menait à l'infirmerie -las, je l'empruntait trop souvent, ces derniers temps...-, je croisai Charles, qui s'arreta brusquement et m'aborda, paniqué :

"Blanche, allons préparer nos sacs pour le voyage ! Léandra risque de mourrir ! Cela fait une semaine qu'elle ne se lève plus !!"

Ansi donc Charles partageait mes angoisses. Je voulut lui dire, que, de toute manière, cela n'aboutirai à rien de se presser car le navire de mon parrain ne partirait que demain matin, même si je lui avais dis qu'il vaudrait mieux partir aujourd'hui et dormir à l'auberge, mais il me coupa. Il devait penser que le bateau partirai ce soir. Quand bien même ce n'était pas un grand mal, nous aurions une journée pour flaner en ville. Il me pressa jusqu'au puits, où nous nous mîmes à remplir les gourdes.
Je le laissai finir cette tâche, et allai chercher Belle au jardin. La colombe apprivoisée me permettai de communiquer beaucoup plus vite que par courrier. De plus nous n'avions droit qu'à quatre lettres par an, alors qu'elle m'en permet un nombre illimité !Je pris également mon petit coffret en bois d'olivier où je rangeais des rollets à attacher à la patte de Belle, de l'encre et une plume. J'écrivis rapidement un court message demandant à ma soeur de faire mener une coche derrière le bosquet d'arbre, près du portail de Saint-Cyr vers midi. J'attachai le rollet à le patte de Belle, lui montrai le même ruban que celui accroché à la fenêtre de mon aînée, Mathilde, pour qu'elle sache chez qui apporter sa précieuse charge, après quoi le petit oiseau blanc s'envola, et disparut au milieu des nuages. J'espérai de tout coeur qu'il n'y aurait pas d problèmes.
Je courut ensuite vers l'infirmerie. Je lui parlai gentillement, et, petit à petit, la sortit du lit. Elle était toute hésitante, les jambes en coton, et manqua de s'effondrer deux où trois fois. Je lui fit faire quelques pas avec mon soutien, puis, doucement, je la lachai. Elle réussi à tenir debout, hésitant, en un équilibre précaire. Mais elle tenait debout tout de même ! Je restai prête à la rattapai si elle tombai et la félicitai. Charles arriva à ce moment et fut impressionné par la prouesse de Léandra. Je chuchottai lentement à cette dernière :
"Léandra, viens, on part !"
Elle acquieça et passa son bras sur mon épaule, s'appuyant ainsi à moitié sur moi et lui permettant d'acquerrir une plus grande mobilité. Nous nous faufilâmes dans les couloirs, Léandra clopinant à mes côtés, déjà essouflée. Nous étions en train de fuguer ! C'était à la fois terriblement excitant et terriblement angoissant. Charles nous montra un terrier passant sous la grille ceintrant la Maison Royale de Saint-Cyr, qui était elle aussi déformée. Il nous assura que l'on avait la place de passer sans se blesser, car il l'avait empreinté maintes fois pour retrouver Léandra en cachette, quand il n'avait pas encore l'accord du Roi. Je me faufilai à la suite de mon ami, et aidai Léandra à passer sous la grille. Nous rejoignîmes ensuite assez rapidement le bosquet d'arbre, où j'eus le soulagement de voir qu'une coche attendait notre arrivée. Je remerciai silencieuseument ma soeur. Nous indiquâmes au cocher que c'étaient nous qu'il attendait et montâmes dans la voiture. En passant devant la caserne des chevaliers royaux, là ou Charles résidait, ce dernier demanda au cocher de s'arrêter, en signalant qu'il allait mettre son uniforme et prendre son épée. La coche s'arrêta juste devant les jardins de Versailles, à proximité de la caserne, et Charles courut chercher ses précieuse affaires. Il revint longtemps plus tard, avec ses précieux biens. Heureusement que Charles avait eu la riche idée de nous faire partir ce matin ! Car avec la rééducation à la marche de Léandra et l'oubli de Charles
, nous avions bien perdu une bonne heure ! Ce contretemps aurait bien suffit à nous faire rater notre embarquement ! Le voyage en coche dura toute l'après midi et nous arrivâmes assez tard le soir à Saint-Malo. Nous trouvâmes rapidement une auberge où souper et où passer la nuit, et le lendemain, à six heures du matin, le bâteau embarquait, Charles, Léandra et moi à son bord.
Au début, Charles et moi eûmes un peu le nausée, mais nous habituâmes à la houle, et je commençait à apprécier la fraîcheur des embruns. Je prenais plaisir à me rendre à l'avant du navire, savourer le vent frais dans mon cou. Charles restait tout le temps auprès de Léandra, qui n'avait cessé de dormir une seule fois de tout le trajet, ce qui préoccupait fort Charles. Au bout d'une vingtaine de jours le climat commença à s'adoucir et au bout d'un long mois de voyage, nous vîmes enfin le bateau jeter l'ancre en Inde, au port de Vhlanapour, une petite ville de pêcheurs.

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MessageSujet: Re: Voyage aux Indes   Lun 13 Aoû - 10:46

Quand le bateau arriva au quai, je me réveillai mais j'avais toujours aussi mal au ventre et à la gorge.
Quand Blanche vit que je m'était réveillée elle me sauta au cou ; cela me réchauffa le coeur.
Une coche nous emmena dans une auberge on l'on nous accueillit très sèchement, on nous montra notre chambre; elle était très petite et très sombre.
Il n'y avait qu'un lit qui était mis dans le coin de la pièce et deux paillasses posées sur le sol .
Charles et Blanche décidèrent de me laisser le lit et de dormir sur les paillasses. Ce nouveau sacrifice de leur part me toucha.
Le soir, je ne pus dormir car je souffrait en silence, je cachai mon mal mais en vérité j'avait des difficultés a respirer. Je serrai les dents une fois de plus pour ne point inquiéter Blanche et Charles.
Le lendemain, j'arrivait a peine a respirer, mon coeur battait a toutes allure; quand Charles et Blanche se réveillèrent et me virent dans mon lit, toute bouillantes de sueur, Blanche eut les larmes aux yeux. Charles déglutit sans me quitter des yeux. Le chevalier me laissa sous la surveillanche de Blanche pour aller chercher un medecin. Il revint, paniqué, et expliqua quelque chose à Blanche que j'entendit à peine.
Il m'emenèrent en urgence chez une guérisseuse, car aucun médecin d'avait pu venir, je le comprit par la suite. La guérisseuse constata alors que j'avait une inflammation respiratoire.
Au bout de deux jours, quand la guérisseuse m'avait soignée - elle avait accompli un miracle ! - , elle s'entretint avec Charles et Blanche avant de sortir de la pièce.

Blanche m'expliqua qu'au bout de deux semaines chez cette femme je serai totalement guérrie. Je lui souris, puis ce fus de nouveau le noir complet.
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Blanche
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MessageSujet: Re: Voyage aux Indes   Mer 22 Aoû - 9:59

Léandra retrouvait peu à peu sa joie de vivre. La plante dont le medecin français nous avait parlé pour curer notre amie, la cinandre, faisait merveille. Au début, j'avait eut très peur de confier mon amie au mains ridées de la guérisseuse, mais elle avait si bien soignée la jeune fille avec tant de bonté et d'acharnement que je m'en voulais d'avoir douté. Ainsi donc les jours passèrent sous le soleil indien, à l'agréable chaleur de ces pays exotiques. Charles et moi nous occupions à deviser gaiement, gonflé de l'espoir de revoir un jour notre chère Léandra sur pieds. C'est alors que se lia une solide amitié entre nous deux, et rien ne pourrait la défaire.
Un beau matin, Rilna -c'était le nom de la vieille guérisseuse- nous annonça que Léandra serait guérrie dans moins de deux jours, bien qu'elle resterait un peu faible, mais que dans trois semaine, personne ne pourrait deviner qu'elle avait été malade un jour. Le chevalier et moi sautâmes de joie. Cela faisait au moins un mois que nous attendions patiemment auprès de l'ancienne la guérison de notre amie. Charles alla rejoindre sa bien-aimée tandis que j'essayai de convaincre la guerisseuse - envers qui je serai eternellement reconnaissante - d'accepter au moins cent sols pour ses miraculeux services, mais elle refusa obstinément, en me disant qu'elle préférait mille fois la vie simple et en phase avec la nature plutôt qu'une existence emplie d'obligations et de faux semblants. Ces paroles était empreintes de sagesse, aussi, je les rangeai dans un coin de mon esprit.
Je rentrai dans la cabanes et m'approchai d'elle en pleurant doucement, des larmes de bonheur ruisselant sur mon visage. Je lui sussurai d'une voix presque inaudible :
"Léandra... Tu es guérie !"
\\ FIN DU RP !!! //
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